Pia Jacques de Dixmude
pia.jdd@gmail.com
@pia.jacques

Doubtor, Onderzoeker, Cyclist, Founder, Wonderer, Pedestrian, Collector, Experimenter, Reader, Graphic Designer, Archiviste, Troublemaker, Designer, Faker, Internet-lover and hater, Curious and Amateur. (non-exhaustive list)

Pia’s practice focuses on how the creation of narrative stories and histories have social effects and affects. It can be described as pragmatic surrealism or as absurd bureaucracy. Her methodologies involve impractical solutions, absurd logics and confusion of (re)sources.





Het schoonmaken en de verpakking heeft gewoon in de keuken plaatst, of in een special lokaal, witloofkot genoemd. Bij goede weer gebeurt soms dat de hele familie zich buiten neerzet om voldoende werkzaamheden te verrichten. Het schoonmaken vraagt veel zorg; de slechte bladen omdoen en de kraag zorgvuldig afsnijden. De kroppen witloof worden in twee soorten gerangschikt ; ze worden in caissetjes of dozen verpakt en al dus door de handelaars op het syndicaat van de kwekers afgehaald.


LA RECOLTE, L’EMBALLAGE, L’EXPEDITION
Une fois que le feuillage a atteint sa grandeur voulue (15-20cm.) on cesse de chauffer ou on enlève le fumier. Cependant la terre doit rester toujours couverte d’une couche de litière, afin d’empêcher la gelée, si elle est à craindre. Le feuillage est retiré avec la racine et on commence cette opération du côté de la tranchée où on a cessé la mise en place des racines, parce qu’on travaille plus facilement de cette manière. Les pommes sont détachées à la main ou mieux, coupées avec un couteau, après quoi elles sont débarrassées de la terre et des mauvaises feuilles, en même temps on nettoie et coupe proprement le collet, qui tient encore à la pomme. Après cela on frotte les pommes avec un chiffon doux, afin de lui donner encore un plus bel aspect, cela est indispensable, car lors de la vente on fait surtout attention à la propreté et le bel aspect, qui augmentent le prix et qui par conséquent récompensent la peine.
Il est absolument à déconseiller de laver les pommes, car par là elle perdent le bel aspect et pourrissent facilement.
L’emballage pour l’expédition se fait en petit paniers, qui peuvent contenir environ 10 kgr. Contre toutes les parois du panier on place du papie r parcheminé blanc, qui est replié au dessus. Sous le couvercle on met une petite couche de paille, après quoi on le lie en croix. Pour la facilité d’expédition et de vente, les petits paniers seront pourvus d’une marque ou d’un numéro.
Lors de l’emballage on soignera aussi de repartir les pommes en deux classes, c’est-à-dire, les plus belles et les plus grandes ensemble et puis celle qui sont plus petites, parce que ainsi on obtient un meilleur prix que lorsqu’on les vend pêle-mêle.
de Backer, Pieter. La Culture Du Witloof. Thielt: Imprimerie J. Lannoo-Maes, 1912.

https://lib.ugent.be/catalog/rug01:001900317 Titel: La culture du witloof / [par] P. de Backer.
Auteur (persoon): de Backer, Pieter
Uitgever: Thielt : Imprimerie J. Lannoo-Maes, [1912].
Beschrijving: 22 p. ; 23 cm.
Onderwerp: Chicory. (source)lcsh
Object id: archive.ugent.be:F0765BD4-91BF-11E8-9CAF-1933FC05B1B6


WITLOOF IN ONS TRADITIONEEL EETPATROON - EEN INHEEMS PRODUCT -, Aacademie voor de streekgebonden gastronomie, Mededelingsblad en verzamelde opstellen, 3de Jaargand Nr. 4 - Juli 1985

WITLOOF IN ONS TRADITIONEEL EETPATROON - EEN INHEEMS PRODUCT -, Aacademie voor de streekgebonden gastronomie, Mededelingsblad en verzamelde opstellen, 3de Jaargand Nr. 4 - Juli 1985

Geschiedenis van het witloof in Vlaanderen
Van begin tot WO II
Auteur: Frans CROON, t. Ing
Hoe de witloofteelt ontstond is eigenlijk niet bekend; en zal waarschijnlijk nooit geheel met zekerheid geweten zijn. Rechtstreeks bronnenmateriaal is niet bekend, heeft waarschijnlijk niet bestaan of is verloren gegaan. In de periode dat de teelt ontstaan is, eerste helft 19-e eeuw, staat de tuinbouwliteratuur bol van nieuw ontdekte bloemen en planten (azalea’e en andere Rhododendron-soorten, Camelia, orchideeën, enz.) maar vermeldt niets over witloof.

1. Volksverhalen over het ontstaan van de witloofteelt.
Algemeen verspreid en welbekend zijn de verhalen over het “toevallig ontdekken“ van de teelt doordat een partij cichoreiwortelen enige tijd in een donkere kelder verbleef. Dit gebeurde in Schaarbeek. De teler zag dan dat er witte scheuten op gegroeid waren en bracht deze naar de markt waar ze direct een groot succes werden. De aanleiding om de wortels in de kelder te leggen zijn woelige tijden verschillend volgens het verhaal:
- de Belgische revolutie (september 1830; eigenlijk vroeg om te rooien!). - de voedselcrisis door het mislukken van de aardappeloogst in 1845 (maar eigenlijk kwamen voedselte- korten toen frequent voor; de Bel- gische revolutie was ook deels een hongerrevolte).
- een prijsinzinking op de (koffie-) cichoreimarkt.
Andere ook genoemde redenen zijn;
- de wortels verstoppen om ze te verbergen voor (fiscale) controles.
- een hoopje wortels dat vergeten was in de champignonkelders van de Botanische Tuin – Jardin Botanique aan de Schaarbeekse Poort.

Deze verhalen zijn op het eerste zicht eenvoudig en aannemelijk . Vandaar dat ze in populaire publicaties, marketing en toeristische context veel gebruikt worden. Toch is de werkelijkheid gecompliceerder; maar mooier. Wel geven deze verhalen aan dat het witloof in hoge mate deel uitmaakt van het streek- patrimonium.
Enkele kritische bemerkingen zijn hiervoor al gegeven. Feit is dat op XVIIIe eeuwse Brusselse diskaarten al witloof vermeld wordt en dat rekeningen uit die tijd “witloef om te stoeven” vermelden. Ook vermelden XVIIe eewse kookboeken recepten voor het bereiden van al dan niet gebleekte cichorei. Dus 1 à 2 eeuwen voor de ‘ontdekking’! Het is echter niet steeds met zekerheid uit te maken of het hierbij om cichorei (C. intybus) of andijvie (C. endivia) gaat. Etymologisch heeft ‘witloof’ de betekenis ‘wit blad’, ‘wit gebladerte’, ‘wit lover’ en kan het woord dus slaan op elke vorm van gebleekte normaal groene planten en bladeren. Vandaar dat het mogelijk is dat de term ‘witloof’ eerst een ruimere betekenis had die nadien vernauwd is tot de huidige.








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Waar we werken is er twee horloges. Een die werkt en een niet meer. Rond vier uur, komt de zon door het venster. Pas rond vijf uur voel ik de zon op mijn nek. Dan weet ik dat de dag bijna gedaan is. Als de licht boven de spoelbak aan is dan is de koffiemachine ook aan werk. En zijn we in pause binnen vijf minuten.

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L’emballage et le transport dépend du distributeur nationaux ou internationaux. Les nationaux sont dans les boites européennes en plastique solide bleue : Les plus hautes pour Colruyt, avec 10 sac de 1 kilo, et les plus basses sont pour Carrefour. Il y a alors deux formats, soit 1 kg soit 800 gr., et il faut alors 8 sacs par caisse. J’avais le droit de dépasser d’un petit peu le poids, mais jamais moins car sinon les distributeurs les renvoient à l’usine. Quand le sac fait un kilo pile, je ressentis un sentiment étrange du sac parfaitement standardisé.

Pour Colruyt, il faut également mettre une étiquette avec la date de péremption et le numéro de la ferme. Parfois il faut également mettre un plastique opaque par-dessus la boîte, parfois pas. Au départ, il fallait toujours mettre un large papier mauve dans le fond, et à la moitié de mon expérience il fallait plus en mettre pour Colruyt. Tous ces ordres changeant font que les erreurs arrivent rapidement, tant les gestes sont habituelles. Il y avait également des plus petits sacs de seulement 500 gr, mais il fallait bien sélectionner les plus beaux. J’en ai fait très peu, ils étaient gardés pour la femme du patron. Pour l’étranger, c’étaient des belles caisses en bois BELGIAN ENDIVES de 2,5 kilos, avec beaucoup de papiers différents, et des plis spécifiques pour bien les protéger. J’en ai fait quelques-unes mais plutôt vers la fin de mon expérience. Souvent je préparais les boites et je le fermais pour les autres ouvrières. Il y avait également des boîtes avec des pandas dessus, mais c’était pour un distributeur aux États-Unis, et avec la pandémie ils en commandaient très peu. S’empêcher de penser pour se préserver d’une étourderie, comme condition de la vitesse.

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Quant au rythme, je vais d'abord à mon aise ; puis, constatant mon extrême lenteur, je m'efforce vers le « rythme ininterrompu », mais avec répugnance et ennui ; aussi le plaisir d'avoir conquis un tour de main m'est-il tout à fait insensible.

La condition ouvrière. Paris : Les Éditions Gallimard, 1951, 375 pp. Collection idées, no 52.

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Une d'elles : « Il faut être plus consciencieux, quand on a sa vie à gagner. »

La condition ouvrière. Paris : Les Éditions Gallimard, 1951, 375 pp. Collection idées, no 52.

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Les bruits de l'usine, dont certains à présent significatifs (les coups de maillet des chaudronniers, la masse ... ), me causent en même temps une profonde joie morale et une douleur physique. Impression fort curieuse.

La condition ouvrière. Paris : Les Éditions Gallimard, 1951, 375 pp. Collection idées, no 52.

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Je jouis de faire un travail dur, qui « ne va pas ». À 1 h 1/4, je dis à Pommera que le travail qui ne va pas est bien moins embêtant. Il dit – « C'est vrai. »

La condition ouvrière. Paris : Les Éditions Gallimard, 1951, 375 pp. Collection idées, no 52.

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Certaines journées ayant aucune envie de réfléchir mais juste que le temps passe, je préfère faire les sacs d’un kilo pour Colruyt (commande très régulière presque journalière) mais après un certain temps, l’ennui est trop lourd. Avoir n’importe quelle autre tâche, allant à faire les caisses (les préparer pour être remplies en mettant le papier à l’intérieur) ou faire les boîtes pour l’étranger demande plus de concentration et de sélection. Juste ce changement mineure peut faire en sorte que le temps passe plus vite. Quelque part, la pensée veut être active, même si c’est une tâche mineure (sélection de la bonne taille et poids du chicon, plis du papier pour les protéger).

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Sentiment d'être livré à une grande machine qu'on ignore.

La condition ouvrière. Paris : Les Éditions Gallimard, 1951, 375 pp. Collection idées, no 52.